Archéologie poitevine

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Bienvenue sur le blog des amis de l'Association pour le Développement de l'Archéologie sur Niort et les Environs (ADANE) ! Actualités archéologiques, historiques et patrimoniales en Poitou-Charentes-Vendée et ailleurs.
Mis à jour : il y a 1 jour 2 heures

Reçu par mail

ven, 11/04/2014 - 20:03

Bonjour,

Monsieur De Beaucé, président de l'association des parcs et jardins de  Poitou-Charentes, nous signale un article très intéressant sur les  maladies des buis, que l'on peut consulter sur le bulletin de  l'association des parcs et jardins de la région Centre (pages 10 à 15).  Pour y accéder, cliquez sur le lien suivant :

http://www.jardins-de-france.com/Ress_800/Decouvrir-l-association/Bulletin-de-l-association/Decembre-2013.html

En vous souhaitant bonne lecture,

Bien cordialement

Stéphanie Bérusseau

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La Grande Guerre au centre d'une conférence

ven, 11/04/2014 - 09:05

Deux-Sèvres, Histoire

11/04/2014 05:38                                                                 Thierry Savatier était en pays conquis.

Dans le cadre des commémorations de la guerre 1914-1918, la Shaapt (Société d'histoire, d'archéologie et des arts du pays thouarsais) a convié l'historien de l'art Thierry Savatier à livrer sa propre analyse des événements lors d'une conférence titrée « 1914, la fin du XIXe siècle ».

Bien connu en Thouarsais puisqu'il possède une résidence à Mauzé-Thouarsais, Thierry Savatier est un spécialiste de l'art du XIXe siècle. Il a publié de nombreux ouvrages biographiques consacrés notamment à Alexandre Dumas, Charles Baudelaire, Théophile Gautier ou encore à Gustave Courbet.

Changement radical des mentalités

Lors de cette conférence, Thierry Savatier mettra en exergue les évolutions sociétales, culturelles et artistiques démontrant comment le premier conflit mondial a radicalement et brutalement changé les mentalités, faisant basculer le monde du XIXe au XXe siècle.

Lundi 14 avril, à 20 h 30, à l'auditorium des écuries du château, à Thouars.

Entrée : 3 € pour les non-adhérents.

Source de l'information et photographie : http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Loisirs/24H/n/Contenus/Articles/2014/04/11/La-Grande-Guerre-au-centre-d-une-conference-1867658

 

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Un sondage inédit des origines de la villeDes lits supplémentaires

ven, 11/04/2014 - 09:03
Publié le 11/04/2014 à  06h00   par Ces fouilles sont rares parce que réalisées sur une grande surface et en pleine ville. Les archéologues ont mis au jour le rempart et des vestiges gallo-romains.  
  • Sous l’ancien jardin du couvent, a été dégagé un fossé du château profond de 9 mètres et large de 20 mètres. On aperçoit aussi une tour de la courtine. © Photo photoS S.J.Séverine joubert s.joubert@sudouest.fr
 

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Les fouilles archéologiques préventives, qui précèdent les prochains travaux d'extension de l'Ehpad (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) de la Providence, ont un caractère exceptionnel.

Non pas pour ce qui est en train d'être découvert (« Il n'y a pas d'objets précieux », modère immédiatement Jean-Philippe Baigl, archéologue de l'Inrap, Institut national de la recherche archéologique préventive) mais pour sa durée (six mois), sa superficie (2 500 mètres carrés), ses moyens humains (12 archéologues) et, surtout, son emplacement, en plein cœur d'une zone urbanisée. L'emprise de la fouille occupe ainsi le bord oriental du promontoire qui domine le cœur ancien de la ville de Saintes.

Pour bien prendre la mesure du caractère rare , « quasiment inédit » de ce chantier, il suffit juste de s'imaginer qu'hormis les opérations préalables à la construction de l'hôpital Saint-Louis, juste à côté de la Providence, à la fin des années 70, aucune fouille préventive n'avait été réalisée jusqu'à présent dans le centre de la ville antique, là où, finalement, a commencé à battre le cœur d'une vie citadine qui ne s'est plus arrêtée.

Une courtine, une meurtrière

« Ce chantier de fouilles, c'est un sondage à l'usage de la ville. C'est très précieux et il n'y aura pas beaucoup d'autres opportunités », insistent Jean-Philippe Baigl et Éric Normand, du service régional de l'archéologie (Direction régionale des affaires culturelles Poitou-Charentes).

Mais alors, qu'ont découvert les archéologues à mi-chemin d'un chantier qui doit s'arrêter début juillet ?

La première partie des fouilles, sur environ 1 000 mètres carrés, a d'ores et déjà permis d'en savoir plus sur les fortifications de la ville et de son château. Un fossé, profond de 9 mètres, et une partie de la tour de la courtine sont actuellement parfaitement visibles de ceux qui ont la chance de pouvoir franchir la grille. Avec l'aide bienvenue de Jean-Philippe Baigl, on peut aussi apercevoir une meurtrière et les restes de pierres de taille qui la dessinaient. Des constructions du XIVe siècle ont également été mises au jour. Pour repère, le couvent s'est implanté vers 1630.

Quittons le Moyen-Âge pour, d'un pas, plonger dans l'autre « morceau » du chantier, où les archéologues fourmillent. Les vestiges gallo-romains affleurent et dessinent des lignes. Jean-Philippe Baigl montre les témoignages d'un « carrefour d'une voie est-ouest et d'une voie nord-sud. » Là, il montre un caniveau, nous laisse imaginer un trottoir couvert. Les restes des colonnades aident à se projeter dans ce passage qui forme un angle.

Il y a des traces de bâti. Échoppes, maisons, les deux ? À ce stade des fouilles, il est impossible de répondre, prévient Jean-Philippe Baigl.

Les fouilles sont loin d'être terminées et le temps est en quelque sorte compté. Ainsi, couche après couche, les archéologues avancent « à reculons » dans le temps, comme pour mieux comprendre le présent.

Source de l'information et photographies : http://www.sudouest.fr/2014/04/11/un-sondage-inedit-des-origines-de-la-villedes-lits-supplementaires-1522274-1531.php#article-comments

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Dessables

ven, 11/04/2014 - 08:17

 

07/04/2014 05:32                                                                 Nombre de foyers Dessables

A l'origine. Voici un nom de famille qui rappelle la localisation initiale de la famille (sur un terrain sableux) ou un lieu d'origine (Les Sables, plusieurs en France). On recense une centaine de porteurs du patronyme en France aujourd'hui. Le nom n'était présent, à la fin du XIXe siècle, que dans le seul département de la Vienne.    

Les Dessables dans la région Centre-Ouest. On compte plus de quatre-vingts Dessables dans la région, soit 80 % du total en France, principalement en Indre-et-Loire désormais (douze familles), puis dans la Vienne (six), en Maine-et-Loire (trois), dans les Deux-Sèvres (deux) et en Loir-et-Cher (une).    

Des manuels techniques pratiques. Né à la fin du XVIIIe siècle et enseignant en écoles techniques, A. Menut Dessables publia entre 1820 et 1840 une dizaine de guides techniques : Manuel du boulanger et du meunier, Manuel du tourneur, Manuel du chamoiseur, du maroquinier, du mégissier et du parcheminier, ou encore L'art de fabriquer et d'améliorer les cuirs et les peaux de toute espèce.

Feuilleton québécois

Le saviez-vous ? Le héros d'un feuilleton télévisé québécois de 1997-1998 s'appelait Louis-Joseph Dessables. La série de soixante-six épisodes se déroulait pendant la Seconde Guerre mondiale et portait pour titre Le Volcan tranquille.    

Les Dessables dans l'histoire. Citons aussi : le docteur en médecine François Dessables-Delorme, qui publia en 1817 à Strasbourg un Essai sur la dysenterie ; le soldat de 1re classe Paul Dessables (1890-1916), du 3e régiment de zouaves, tué à l'ennemi dans la Marne, seul porteur du nom mort pour la France au cours de la Première Guerre mondiale ; l'illustrateur des années trente F. Dessables ; Louis Dessables, qui publia deux recueils de poèmes à la fin des années soixante ; Catherine Dessables, élue en 2010 maire d'Étupes (Doubs) ; etc.

Marie-Odile Mergnac Source de l'information et cartographie : http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2014/04/07/Dessables-1862477
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Appel à proposition pour photo de couverture du BSPF année 2015 -

jeu, 10/04/2014 - 19:45

Cher membre de la SPF,

Le conseil d’administration de la SPF lance un appel à proposition pour l’image de couverture du Bulletin de l’année 2015.

La photo de couverture de l'année 2015 devra être en relation avec l'’âge du Bronze ou le premier âge du Fer
Nous attendons vos propositions avant le 1er septembre 2014.
Elles doivent dans un premier temps être envoyées avec une faible résolution à bspf@prehistoire.org.
Le conseil d'Administration d'automne déterminera la photographie sélectionnée pour publication. Il va de soi que ces photographies seront libres de droit.


Bien cordialement. La Secrétaire Générale Claire MANEN

 

___________________________________________ Merci de toujours mettre un titre dans l'objet ! Adresse de correspondance et de gestion : Société préhistorique française Maison de l’archéologie et de l’ethnologie Pôle éditorial - Boite 41 21 allée de l’Université 92023 Nanterre cedex Tel/ fax : 01 46 69 24 44 E-mail : spf@prehistoire.org Site web : www.prehistoire.org Adresse du siège social :
Société préhistorique française (SPF) 22 rue Saint Ambroise - 75011 Paris N°siret : 784 242 521 000 28
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5ème salon régional : le Printemps des Livres et autres productions culturelles en Sologne

jeu, 10/04/2014 - 19:36

Bonjour à toutes et tous,

L’équipe du GRAHS a le plaisir de vous convier à son 5ème salon régional :

Le Printemps des Livres et autres productions culturelles en Sologne

le samedi 19 avril à partir de 19 h 30 et le dimanche 20 avril de 10 h à 19 h 30 à la Salle des fêtes de Lamotte-Beuvron

Entrée libre et gratuite

Venez, le week-end de Pâques, passer quelques heures de détente, seul ou en famille au « Printemps des Livres ». Les animations de la soirée du samedi et celles de la journée du dimanche contenteront toutes les générations. Vous rencontrerez les auteurs que vous aimez et pourrez en découvrir de nouveaux, lors de ce salon qui privilégie les relations et la complicité entre lecteurs et écrivains.

Cette année notre manifestation prend une nouvelle dimension puisque le salon ouvrira ses portes le samedi et débutera par une soirée culturelle et se poursuivra le dimanche.

Sur ces deux jours, nous accueillerons plus d’une cinquantaine d’exposants et proposerons des animations très variées avec projection de films, contes pour adultes, lectures, musique pour toutes les générations, mini-conférences, entretiens avec les auteurs et expositions de peintures et de photographies.

L’équipe du GRAHS

Vous trouverez en pièces jointes l’affiche et le programme.

Pour en savoir plus sur ce salon régional :

Les éditeurs présenteront leurs nouveautés et les auteurs vous dédicaceront leurs ouvrages, le tout dans une ambiance conviviale et détendue.

Nous aurons le privilège d’accueillir Chérif Zananiri, pour la sortie en avant-première de son livre « Pisseur au vent », édité chez Marivole, qui raconte l'histoire d'un jeune vacher Solognot jouant au détective dans les années 1964 pour résoudre une énigme dont la clef est historique.

Ainsi que Jean-Pierre Simon avec son tout nouvel ouvrage « La Vouivre noire », édité chez Corsaire, suite attendue du très primé « La Vouivre de Loire ».

L’exposition « Les briqueteries tuileries de Sologne » sera dévoilée pour la première fois au public. Elle est le fruit de plusieurs années de recherches par une équipe du GRAHS dans les archives et sur le terrain.

Nous aurons d’autres expositions, celle sur le « Patrimoine de Lamotte-Beuvron » réalisé et enrichi par les élèves de CE1 et CE2, celle sur « Les maisons de briques » du club photo de la MDA et de peinture avec les toiles de Daniel Caspar et Jean-Pierre Simon.

Nous projetterons, en partenariat de CICLIC, deux films entrant dans la collection « Mémoire filmée », composés de films amateurs anciens sur Lamotte-Beuvron et Romorantin. Vous y retrouverez aussi des séquences tournées dans de nombreux villages de Sologne (La Ferté-Saint-Aubin, Lamotte-Beuvron, Nançay, Menetou-sur-Cher, Millancay, Romorantin, Veilleins, Vouzon, Yvoy-le-Marron) de 1930 à 1990.

Nous projetterons, en partenariat avec les commissions patrimoine de Pierrefitte-sur-Sauldre et Souesmes, également le film « Entre-Pont » sur la légende et l’histoire du pont reliant ces deux villages.

Venez nombreux, il y en aura pour tous les goûts : de la poésie au roman policier, du récit historique et la bande dessinée, sans oublier la photographie et les témoignages de notre passé, le tout rythmé par des chansons d’hier et d’aujourd’hui et de nombreuses animations…

Ce salon bénéficie du soutien de la Ville de Lamotte-Beuvron et du Conseil Général du Loir-et-Cher et de partenaire comme Ciclic pour la programmation de films amateurs anciens.

Programme de la soirée du samedi 19 avril à partir de 19h 30

Ce programme est informatif et non chronologique, son contenu est susceptible d’évoluer.

Musiques et chansons

Albin Foret, auteur compositeur interprète. Nouveau livre CD « Ventre jaune et braco…»

Jean-Pierre Guilbert, « Ma Sologne ». Chansons solognotes et compositions.

Emilie et Flav’, chant et guitare. « Chansons d’aujourd’hui ».

Lectures et contes

Jean Paul Jousselin, conteur. « Vraies histoires imaginaires ».

Nicole Lierre, auteur. Lecture de ses poèmes préférés

La Compagnie « L’Equipage ». Lecture de « Consuelo » un roman de G. Sand.

Films et diaporama

Mémoire filmée de Lamotte-Beuvron et de la Sologne. Ciclic (films)

Mémoire filmée de Romorantin et de la Sologne. Ciclic (films)

Films amateurs anciens (La Ferté-Saint-Aubin, Lamotte-Beuvron, Nançay, Menetou-sur-Cher, Millancay, Romorantin, Veilleins, Vouzon, Yvoy-le-Marron…)

Entre pont. Le passage de la Grande Sauldre. Arc en ciel Vidéo (film)

Commissions patrimoine de Pierrefitte/S. et Souesmes

Autour de la Vouivre noire. Jean-Pierre Simon (diaporama)

Expositions

« Le patrimoine de Lamotte-Beuvron » vu par les élèves de CE1 et CE2

« Maisons de briques », Club photo MDA Lamotte-B.

« Les briqueteries-tuileries de Sologne »,

Frédéric Auger, Joël Lépine et l’équipe briqueteries du GRAHS

Expo peintures Daniel Caspar  et Jean-Pierre Simon

******

Programme du salon : dimanche 20 avril de 10 h à 19h 30

Vous retrouverez une partie du programme de la soirée de samedi tout au long de cette journée de dimanche, avec en plus :

Le dimanche matin, la projections de films amateurs anciens sur la Sologne et l’inauguration de notre exposition : « Les briqueteries-tuileries de Sologne »

A partir de 13 h 30 nous retrouverons les animations du samedi avec en plus notre « espace rencontres »  animé par Marie-José Brochon avec la présentation des auteurs et de leurs derniers ouvrages mais aussi :

La première présentation du nouveau livre de Chérif Zananiri : Pisseur au vent, sorti en avant première pour le « Printemps des Livres »

Pascal Martineau : « le métier d’écrivain public-biographe »

Pierre Aucante : « Le conservatoire de la châtaigneraie solognote ».

Joël Lepine et Frédéric Auger : « Le GRAHS, une association culturelle et vivante… »

Marieke Aucante : lectures extraites de son recueil «Pour un panier de morilles », nouvelles gourmandes, tendres, drôles et un peu coquines

Liste des auteurs présents au Printemps des Livres 2014

(liste non exhaustive, susceptible d’évoluer)

Sébastien Acker, Aubert Caroline, Marieke Aucante, Pierre Aucante, Laure Bolatre, Michelle-Marie Bodin-Bougelot, Geneviève Breuil, Michel Brice, José Brusseau, Nicole Caplain, Daniel Caspar, Philippe Claire, Hélène Conraux, Michèle Dassas, Marc Dupuis, Albin Forêt, Nathalie Gayou, Jean-Pierre Guilbert, Patrice Goré, Emmanuelle Grün, Bernard Heude, Jean-Paul Jousselin, Jean-Noël Lewandowski, Nicole Lierre, Adrien Maleskyne, Yvette Marié-Basset, Pascal Martineau, Mario Naslis, Jean-Luc Pion, Christian Poitou, Cécile Richard, Isabelle Rocher, Philippe Saguneira, Guy de Saint-Roch, Jean-Pierre Simon Françoise Siriex, Maria Torrelli, Chérif Zananiri, Jean-Claude Fournier, Serge Camaille…

Editeurs, associations, institutions…

La Bouinotte, CEP et Marivole, Corsaire, Huchet d’or éditions, Ophildespages, Editions du jeu de l’oie, Il est des soirs comme celui-ci, Académie des écrivains publics de France, Médiathèque Cœur de Sologne, Bibliothèque de Nouan-le-Fuzelier, Ciclic, Club photo Lamottois (MDA), GRAHS (Groupe de Recherches Archéologiques et Historiques de Sologne), SAHO (Société Archéologique et Historique de l’Orléanais), UCPS (Union pour la Culture Populaire), Brindilles et Pétales, La Petite Friche.

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Des amis pour l'église Notre-Dame

jeu, 10/04/2014 - 16:14

Vienne, Montmorillon

10/04/2014 05:31                                                                 L'église Notre Dame et sa crypte sont très visitées.

Une association est en train de voir le jour autour de Notre-Dame, afin de participer à la mise en valeur de cette église. Les Amis de l'église Notre-Dame veulent travailler en lien avec la mairie, propriétaire de l'édifice, et l'archevêché, pour « veiller à la sécurité, l'entretien et la conservation de l'édifice, du mobilier, des ornements et des objets de culte qui s'y trouvent. Nous sommes sensibles à l'avenir de cette église : elle fait partie du patrimoine de la ville et surtout de la Cité de l'écrit. Elle symbolise l'histoire de ce quartier depuis le XIe siècle. » D'ambitieux travaux d'assainissement sont prévus par la ville et la DRAC pour sauver la crypte Sainte-Catherine de l'humidité. Alain Maillet, président, souligne que des travaux sont aussi nécessaires sur la toiture : « Il y a des infiltrations. La restauration de l'église Notre-Dame est un chantier très important. Nous avons conscience que c'est un travail de longue haleine. L'édifice étant endommagé, plusieurs années seront nécessaires à sa restauration. Dans la mesure des capacités de notre association, nous aiderons au financement et veillerons au bon déroulement des échéances. Des bénévoles pourraient faire une partie des travaux, avec l'accord de la ville. »

L'association fait appel à toutes les personnes intéressées le 13 mai à 20 h 30 pour sa première assemblée générale au presbytère, 11 rue de la clôture.

Bulletin d'adhésion disponible à l'église Notre-Dame. Les Amis de l'église Notre Dame de Montmorillon, 11 rue de la Clôture. Contacts au 06.17.84.65.69 ou 06.88.84.33.83, alain.maillet123@ orange.fr et robuchondenis@orange.fr

Source d'informations et photographies : http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Communes/Montmorillon/n/Contenus/Articles/2014/04/10/Des-amis-pour-l-eglise-Notre-Dame-1866366

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Une armée de petits métiers

jeu, 10/04/2014 - 13:33

Deux-Sèvres, Parthenay, Mémoires de gâtine

10/04/2014 05:35                                                                 En 1914, le centre-ville abrite encore une multitude de petits métiers et activités insolites.

1914. Une véritable guerre commerciale fait rage à Parthenay, qui voit exploser nombre de petits métiers et d'activités insolites… Le secteur de la mode et du textile tient déjà une place à part. Parthenay compte alors nombre de giletiers, de tailleurs, de corsetiers et autres bonnetiers. Une boutique de coiffes traditionnelles, tenue par Mme Vivien, survit encore rue Aguillon. Le centre-ville abrite aussi quatre marchands de postiches et plusieurs perruquiers. Les faubourgs, notamment Saint-Jacques, accueillent une demi-douzaine de chiffonniers. Mais le métier commence peu à peu à s'effilocher… Les métiers de bouche sont également très présents à la veille de la Première guerre. Outre trois tonneliers installés rue Aguillon, on recense alors en ville six « marchands de bouillon » et des « écaillères ». A quelques pas de l'ancien abattoir du Pont-Neuf, Émile Appert exerce comme tripier, rue de la Vau Saint-Jacques. Quant à Louis Guyonnaud, il fabrique des pains de glace, tout près de la Gare. Pêle-mêle, Parthenay abrite aussi des chaisiers, des vanniers, deux cloutiers, trois cordiers, trois marchands de phonographes, deux fabricants de chandelles… Quatre couteliers sont installés dans les deux grandes rues commerçantes du centre-ville. François Barbat (Sépulcre) et Jules Nougin (Bourg-Belais) proposent leurs services de rémouleur et d'étameur. Au rayon des métiers insolites et disparus, on croise aussi un trompette de ville, des afficheurs, des carriers… et même un tireur de sable et un trieur de graines ! Du côté des artisans, Louis Bourdin et Célestin Simonet (Vau Saint-Jacques) et Louis Bourrasseau (rue du Jardin Public) exercent comme puisatiers. MM. Schubmehl et Turpin proposent leurs services de « fumistes », ferblantiers et lampistes… A Saint-Paul, les tanneurs côtoient plusieurs corroyeurs, et même un « batteur d'écorce », qui leur fournit le tan pour la conservation des peaux. A la veille de la Première guerre, tous ces petits artisans livrent là leur ultime combat contre la modernité…

La semaine prochaine : les cafés de Parthenay.

Cor. NR, Laurent Fleuret Source de l'information et photographie : http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2014/04/10/Une-armee-de-petits-metiers-1865851
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Recherches de renseignements

jeu, 10/04/2014 - 13:06

Nous publions cette demande reçue par mail, si vous avez des informations à donner nous les transmettrons

Bonjour,

Je cherche des renseignements sur la croix de mission de la cueille mire balaise près de la communauté des soeurs de la sagesse à Poitiers. son  origine, son histoire.

Avec tous mes remerciments
Christian T.

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Le descendant de Louis XVII vivrait-il en Touraine ?

jeu, 10/04/2014 - 09:00

France/Monde, Histoire

10/04/2014 05:35                                                                 Un descendant de Louis XVII à Fondettes ? - (Repro NR)         Naundorff : une vie mouvementée                       

L’ADN d’un libraire tourangeau, Hugues de Bourbon, arrière-arrière-petit-fils de Naundorff, sert à déterminer s’il est le descendant de Louis XVII.

Naundorff : imposteur ou martyr, véritable fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette ? L'ADN s'invite à la table des chercheurs pour résoudre ce grand mystère de l'histoire à l'origine de 1.700 livres, sans parler des articles puis des films. Avec même une piste en Argentine…

L'ADN à comparer avec celui des Habsbourg

L'affaire rebondit moins loin, en Touraine, terre d'élection des rois, où vit tranquillement, en famille, un libraire spécialisé en livres anciens, notamment en éditions rares des XIXe et XXe siècles, Hugues de Bourbon. Arrière-arrière-petit-fils de Karl-Wihelm Naundorff, âgé de 40 ans, il habite à Fondettes près de Tours (Indre-et-Loire), et se rend souvent à Paris pour son métier. Voilà deux ans, ses gènes ont été prélevés par un laboratoire de La Rochelle pour une enquête menée par le professeur Gérard Lucotte, docteur en génétique, spécialiste des marqueurs et à l'origine de la découverte des variants ADN du chromosome Y, et l'historien Bruno Roy-Henry. Le généticien a déjà fait des recherches similaires sur Napoléon. Cette dernière étude a porté sur les marqueurs du chromosome Y (masculin, transmis de père en fils) d'Hugues de Bourbon comparé à trois autres ADN de la maison des Bourbons. Le professeur Lucotte a relevé « l'essentiel des marqueurs du chromosome Y des Bourbons, il fait partie de la famille. » Le cercle d'étude Louis XVII a eu droit à une présentation des résultats. Pour autant, il est encore trop tôt pour affirmer que Naundorff soit Louis XVII et par conséquent Hugues de Bourbon son descendant. Pour cela, il faudrait établir son ADN complet, disposer maintenant d'une étude comparative avec l'ADN mitochondrial (féminin) du côté des Habsbourg, donc de Marie-Antoinette. S'il a en plus du chromosome Y le chromosome mitochondrial, alors la preuve sera scientifique. Ce résultat, très attendu, sera connu au mois de mai. Pour autant, Hugues de Bourbon reste les pieds sur terre. A l'inverse de son père Charles-Louis Edmond de Bourbon décédé en 2008, il ne revendique pas le trône de France. Il se tient à l'écart des mouvements légitimistes, préfère le rugby et les beaux livres comme ceux qu'il exposera sur un stand tenu avec deux autres libraires tourangeaux au salon du Grand Palais à Paris, du 11 au 13 avril 2014. « Je veux continuer à vivre normalement, comme je le fais. J'ai accepté de me prêter à ces analyses par intérêt pour l'histoire, pour contribuer à résoudre une grande énigme, pas plus. » Mais pas moins, après deux siècles de recherches.

Raphaël Chambriard Source de l'information : http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2014/04/10/Le-descendant-de-Louis-XVII-vivrait-il-en-Touraine-1866720
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Conf'midi

mer, 09/04/2014 - 23:00

Bonjour à tous,
Merci de noter que 4 prochaines Conf'midi sont d'ores et déjà programmées (à lire en fin de message)!
Voici l'annonce de la prochaine Conf'midi qui aura lieu mardi prochain

Mardi, 15/04/2014, 12h30 Campus Beaulieu, Bat.24 salle 016   Marc Gosselin, Docteur de l?université Pierre et Marie Curie, LOCEAN (UMR 7159 IRD-CNRS-UPMC-MNHN)    « Les coquilles de mollusques comme enregistreurs de la variabilité environnementale et climatique : le cas du système du courant de Humboldt.»

 

  Résumé L'étude des structures carbonatées des mollusques permet d?obtenir des informations sur l?environnement dans lequel ces organismes se sont développés. Cependant, avant toute utilisation de tels objets dans un cadre archéologique (e.g. saison de collecte), une étape de calibration est indispensable. En effet le mode de croissance de la coquille des mollusques est propre à chaque espèce. L?étude sclérochronologique s?attache donc tout d?abord à déterminer le rythme et l?amplitude des stries de croissance de la coquille afin de mettre en place un cadre temporel spécifique. Il est alors possible de mettre en relation les données sclérochronologiques de l?espèce (e.g. vitesse de croissance) avec des paramètres de l?environnement contemporains de la croissance des individus étudiés (e.g. température de surface de la mer). Ces informations pourront ensuite être appliquées, par exemple, à des individus issus de dépôts coquilliers. Les coquilles étudiées proviennent de bivalves des côtes péruviano-chilliennes qui ont vécu au sein du système du courant de Humboldt. De nombreux évènements influencent cet écosystème à différents niveaux spatio-temporels. L?étape de calibration et les méthodes de traitements de séries temporelles utilisées sont présentées.

 

A noter sur les agendas :   23/04/14 (C9) « Fouilles en Arménie?. » Stéphane Deschamps 24/04/14 (C10) « Voyage en Arménie : des charbons ? et du pollen. » Fany Jude : contractuelle de l'université de Rennes1, UMR 6566, Dominique Marguerie : DR CNRS, UMR 6566, Chantal Leroyer : IR MCC, UMR 6566, David Aoustin : contractuel de l?université de Rennes1, UMR6566 12/05/14 (C11) « Reconstituer le climat de l'ouest de la France au début du XVIème siècle: l'exemple de Laval » Jean-Pierre Marchand : Professeur émérite Université Rennes 2. UMR6554 Costel LETG,  Valérie Bonnardot : Maitre de conférences Université Rennes 2. UMR6554 Costel LETG, Olivier Planchon : Chargé de recherches CNRS UMR6554 Costel LETG
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La villa gallo-romaine s’expose pour de bon

mer, 09/04/2014 - 16:11
Publié le 09/04/2014 à  06h00  par C Les objets découverts sur le site de la villa restent exposés au Moulin de Chez Bret.
  • Vue aérienne du chantier de fouilles. © Photo photo karine robin/cg17.
  • L’exposition des objets issus du chantier de fouilles a déjà attiré près de 9 000 visiteurs. © Photo photo c. B.
  • Vue aérienne du chantier de fouilles. © Photo photo karine robin/cg17.

Deux ans déjà que le public a pu découvrir les 250 objets trouvés sur le site de la villa gallo-romaine. Mise en place en 2012, à l'occasion des dix ans du chantier de fouilles, l'exposition, jusque-là temporaire et itinérante - elle revient d'ailleurs de la Maison de la Forêt à Montlieu-la-Garde - devient permanente. Propriété de la Ville de Jonzac, ces objets - vaisselle, bijoux, matériaux de construction - ont déjà été admirés par près de 9 000 visiteurs et sont désormais visibles toute l'année au Moulin de Chez Bret (1).   « Notre belle...

Deux ans déjà que le public a pu découvrir les 250 objets trouvés sur le site de la villa gallo-romaine. Mise en place en 2012, à l'occasion des dix ans du chantier de fouilles, l'exposition, jusque-là temporaire et itinérante - elle revient d'ailleurs de la Maison de la Forêt à Montlieu-la-Garde - devient permanente. Propriété de la Ville de Jonzac, ces objets - vaisselle, bijoux, matériaux de construction - ont déjà été admirés par près de 9 000 visiteurs et sont désormais visibles toute l'année au Moulin de Chez Bret (1).

« Notre belle collection sera enrichie d'objets actuellement en restauration. Certaines découvertes sont d'ailleurs exceptionnelles comme ces éléments de fenêtres à meneaux et à traverse, qu'on a davantage l'habitude de retrouver dans des maisons médiévales du XVe siècle », rappelle Valérie Mortreuil, archéologue et médiatrice du patrimoine à la Communauté de communes de Haute Saintonge, coresponsable du chantier de fouilles avec Karine Robin, archéologue au Conseil général de la Charente-Maritime.

Les fouilles continues

Pour autant le chantier de fouilles n'est pas terminé. Les deux archéologues ont récemment obtenu l'agrément de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Poitou-Charentes pour une année supplémentaire de recherches, sur les jardins.

« Pour la quatrième année consécutive, nous allons fouiller les jardins en juillet et en août, avec une cinquantaine d'étudiants en archéologie, venus de toute la France. Car, nous sommes un chantier-école, ouvert à tous. Notre objectif est de déterminer l'organisation du jardin, après avoir découvert les traces d'un verger antique. Nous savons déjà que le jardin est très organisé et réfléchi en fonction de l'architecture. Il forme un tout avec les bâtiments », précise la médiatrice du patrimoine.

Transmission au public

Pour rappel, les fouilles ont permis de comprendre que la villa gallo-romaine était organisée autour de trois bâtiments : l'habitation principale, le bâtiment des domestiques et celui de réception.

Les découvertes de l'équipe ont déjà fait l'objet de transmissions au grand public - notamment avec l'exposition des objets ou des conférences - et auprès de leurs pairs à travers des colloques ou des articles dans la presse spécialisée. Demain, Karine Robin et Valérie Mortreuil participent ainsi à une table-ronde sur les jardins à travers le monde à l'École normale supérieure (ENS), à Paris. Elles seront d'ailleurs les seules représentantes de la France. Les jardins de la villa gallo-romaine n'ont pas encore livré tous leurs secrets.

(1) Exposition : Dix ans de fouilles sur la villa aristocratique de Jonzac, un domaine agricole et viticole en Haute Saintonge, du Ier au VIIe siècles, au Moulin de Chez Bret (derrière le casino). Renseignements et horaires auprès de l'office de tourisme au 05 46 48 49 29.

 

coraline bertrand    jonzac@sudouest.com  

Source de l'information et photographie : http://www.sudouest.fr/2014/04/09/la-villa-gallo-romaine-s-expose-pour-de-bon-1520013-1368.php

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LA FERRASSIE, hier et aujourd’hui

mer, 09/04/2014 - 09:00
LA FERRASSIE LA FERRASSIE, hier et aujourd’hui CONFÉRENCE d’Alain TURQ, Conservateur Adjoint du Musée National de Préhistoire des Eyzies-de-Tayac.   Dimanche 13 avril 2014 à 9h30 Muséum d’Histoire Naturelle Amphithéâtre, 12, rue Voltaire – 44000 NANTES SOCIÉTÉ NANTAISE de PRÉHISTOIRE Entrée libre    « Le gisement de La Ferrassie, commune de Savignac de Miremont (Dordogne) est l’un des sites emblématiques de la Préhistoire française. C’est, pour l’Europe de l’ouest, le gisement qui a livré le plus grand nombre de squelettes de l’Homme de néandertal (1/3 de ceux connus dans le monde). Par la suite il est occupé par les premiers hommes modernes qui ont laissé en ce lieu des traces d’activités artistiques (blocs calcaires gravés) et de nombreux vestiges qui servent de référence pour l’évolution des cultures matérielles entre 36 000 et 28 000 ans. Découvert dès la fi n du XIX siècle, il a fait l’objet de deux grandes campagnes de fouille au XX siècle, celle de L. Capitan et D. Peyrony (1900-1936), puis celle de H. Delporte (1970-1973). Depuis 2010 des travaux limités ont repris sous l’égide d’une équipe internationale dirigée par A. Turq. Nous vous proposons de vous présenter, lors de cette conférence, la synthèse de toutes ces données. »  
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Fouilles archéologiques 9 septembre - 4 octobre 2014

mer, 09/04/2014 - 08:29

Chers Collègues,
Nous organisons notre campagne de fouilles à l’abri Pataud (Les Eyzies-de-Tayac, Dordogne) du 9 septembre au 4 octobre 2014.

Merci par avance si vous pouvez diffuser l’information auprès de vos étudiants et de vos collègues. Très cordialement,
Roland Nespoulet et Laurent Chiotti

Annonce_fouille_abri_Pataud_2014

Fiche_d_inscription_fouille_abri_Pataud_2014


Dear Colleagues,
We organize our field season of excavations at Abri Pataud (Les Eyzies-de-Tayac, Dordogne) from September 8 to October 4 2014.

Thank you in advance if you can forward this information to your students and colleagues. Sincerely,
Roland Nespoulet et Laurent Chiotti

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Programme des Journées d’Étude "Au pied du mur"

mer, 09/04/2014 - 08:25

Chers collègues, chers amis,

Veuillez trouver ci-joint le programme des Journées d’Étude "Au pied du mur" que nous  consacrerons les 4 et 5 juin à l'approche pluridisciplinaire des constructions  de l'Antiquité tardive au Moyen Âge.

D_pliant_Programme_AU_PIED_DU_MUR_31_03_2014

Y seront présents des spécialistes  de l'archéologie, de l'histoire de l'art, de l'histoire, de l'archéométrie et de l'étude des matériaux. Le fil conducteur des communications sera donc l'étude et  la datation du mur - surtout en petit appareil - du haut Moyen Âge et du début  de l'époque romane, à travers ses matériaux, ses modes de construction, son  traitement esthétique et son adaptation aux programmes architecturaux. Au cours  de la journée du 5, une place privilégiée sera donnée à l'étude de la première  architecture romane en Aquitaine médiévale et dans la France de l'Ouest. Ces  journées s'appuient sur deux programmes de recherche en cours au sein de  l'IRAMT-CRP2A à l'université Bordeaux-Montaigne, et elles s'adressent à un large  public : spécialistes, étudiants, de membres de sociétés savantes,  professionnels du patrimoine et amateurs d'architecture ancienne.
L'entrée  est libre et gratuite durant les deux journées du 4 et du 5 juin.
Je vous  remercie de diffuser ce programme autour de vous auprès des personnes qui  pourraient être intéressées.

Bien cordialement.

Christian  Gensbeitel
Maître de conférences en histoire  de l’art du Moyen Âge
UFR Humanités - Université Bordeaux-Montaigne CNRS  UMR 5060 / IRAMAT-CRP2A
Tél. : +33 (0) 6 81 77 78 46

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Reçu par mail

mer, 09/04/2014 - 08:19

Cher(e)s collègues,

J'appelle a la divulgation de cet événement.

Merci et cordiales salutations

Davide Delfino

 

Davide Delfino

Câmara Municipal de Abrantes- Projeto Museu Ibérico de Arqueologia e Arte (M.I.A.A.)

Instituto Terra e Memória, ITM, Mação/ coord. Escola de Verão de Arqueologia (E.V.A.)

Grupo de Quaternário e Pré-História do Centro de Geociências da UC, CGeo

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Information, reçue par mail

mar, 08/04/2014 - 20:19

Extrait : Téviec, l’île aux squelettes       

La nécropole mésolithique a été découverte dans les années 20. Au fil des nouvelles recherches, son mystère se dévoile.

C’est leur grand retour en Bretagne. Deux squelettes ont été découverts en août 1928 sur l’îlot de Téviec, près de la presqu’île de Quiberon. Les campagnes de fouilles, conduites par les archéologues Marthe et Saint-Just Péquart jusqu’en 1930, ont mis au jour vingt et un squelettes d’hommes, de femmes et d’enfants dans dix sépultures mésolithiques. Les deux premiers squelettes sont conservés au muséum de Toulouse depuis 1937. Ils font l’objet d’une exposition créée au muséum en 2010, qui arrive le 8 avril à l’Espace des sciences.

Vous pouvez consulter l'intégralité du Science Ouest dédié à Téviec avec en prime les interviews bonus de l'expo sur
http://www.espace-sciences.org/sciences-ouest/rubrique/319

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L'extraordinaire renaissance de Tyndo

lun, 07/04/2014 - 09:00

Deux-Sèvres, Thouars, Travaux

07/04/2014 05:38                                                                 Dans les pas de François Goutal, directeur du conservatoire de musiques et de danses (deuxième en partant de la droite) et de Sabine Blugeon, guide conférencière (à gauche), des Thouarsais ont eu la chance de visiter le chantier Tyndo, samedi.

Le chantier de rénovation de l’ancien hôtel Tyndo avance à grands pas. Si tout va bien, en avril 2015 il accueillera le conservatoire de musiques et de danses.

Ouah… Je suis abasourdie par la beauté du bâtiment. Carnet et stylo en main, Annick Morin, Thouarsaise, participe ce samedi à la visite du chantier Tyndo. Elle est émerveillée : « Une fois fini, ce sera absolument superbe. »

L'ancien hôtel est déjà métamorphosé. Dans la cour haute, les échafaudages, qui cachaient il y a peu la façade, ont presque tous disparu, dévoilant ainsi des murs lumineux. La couleur grisâtre qui recouvrait le bâtiment n'est plus qu'un lointain souvenir. François Goutal, directeur du conservatoire, lève alors la tête et, pointant du doigt les oiseaux sans bec et sans patte sculptés sur le mur se met à conter l'histoire de cet édifice historique de Thouars.

Un souffle nouveau pour la ville ?

Hôtel particulier jusqu'au XIXe siècle, le bâtiment est devenu une école de filles en 1873. Désaffecté en 1978, il a été loué l'année d'après à divers organismes. Dans les pas de leur guide, les visiteurs entrent maintenant dans l'ancien bureau de la directrice d'école. Au fond, la magnifique cheminée pour laquelle le ministère de la Culture a décidé de conserver les boiseries du XVIIIe siècle qui s'ouvriront pour dévoiler la cheminée médiévale. Les souvenirs s'entremêlent dans la tête d'Anne-Claire Fouchereau qui fut élève ici même. Un brin d'émotion dans la voix, elle trouve Tyndo « splendide », se réjouit « que l'on rénove le patrimoine plutôt que de le laisser à l'abandon ». En tant que Thouarsaise elle se projette déjà en 2015, émettant le souhait que « Tyndo redonne de la vie au cœur de ville ».

en savoir plus

Le point sur les travaux

> Corps de logis (qui comprend la tourelle). Il a été restauré pour lui redonner son charme du XVe siècle. Ici, prendront place l'administration et une salle des professeurs.

> Bâtiment du XIXe siècle (à droite dans la cour). Il accueillera les salles d'instruments. À l'étage, une salle d'audition avec 250 spectateurs debout ou 160 assis verra le jour.

> Nouvelle extension. Dans la partie XXe siècle (qui longe la rue), une nouvelle extension abritera un monte-charge. Cette aile sera avant tout dédiée à la danse.

Adrien Planchon Source de l'information et phtographie : http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2014/04/07/L-extraordinaire-renaissance-de-Tyndo-1862041
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Une carte interactive de la déportation des enfants juifs en France

dim, 06/04/2014 - 19:46
Une carte interactive de la déportation des enfants juifs en France

Le Monde.fr |    15.02.2014 à 21h03  • Mis à jour le 16.02.2014 à 15h10    | Par  Denis Cosnard

   La carte de France des enfants juifs déportés. | http://tetrade.huma-num.fr/Tetrademap_Enfant_France/

A première vue, cela ressemble à un plan interactif comme Internet en offre à foison. Un bel hexagone à l'intérieur duquel on peut zoomer, jusqu'à détailler chaque rue de Paris, Marseille ou encore Bordeaux. Des points marron apparaissent alors. Mais ils ne correspondent pas à des magasins ou des bars branchés, comme sur Google Maps.

Il suffit de passer le curseur sur chaque cercle : une bulle indique le nombre d'enfants juifs qui furent arrêtés sur place, puis déportés. Un clic, et voici leurs noms, leur âge. Au 56, cours Lafayette, à Lyon : Jacques Sciandra, 17 ans. Un peu plus loin, au numéro 8 9: Dario Sarfati, 1 an seulement. Plus loin encore, au numéro 175 : Lipold et Georgette Epsztajn, 12 ans et 15 ans. Tous ont quitté Lyon au printemps ou à l'été 1944. Direction Auschwitz.

Des noms, des prénoms, des adresses. Et cela pour les 11 458 enfants juifs arrêtés en France entre juillet 1942 et août 1944 et envoyés vers les camps de la mort. Cette carte interactive d'un genre inédit est accessible en ligne. Elle fait simultanément l'objet d'une exposition sur les grilles du Conservatoire national des arts et métiers, dans le 3e arrondissement de Paris, l'un de ceux où le plus d'enfants furent arrêtés. Cette carte a été réalisée par Jean-Luc Pinol, un historien, professeur à Normale Sup, à partir des données collectées depuis des années par Serge Klarsfeld. Leur rencontre a donné naissance, en 2012, à une première cartographie de la déportation des enfants juifs, limitée à Paris.

La carte des déportations d'enfants juifs à Paris

http://tetrade.huma-num.fr

Leur travail, très spectaculaire, est aujourd'hui étendu à toute la France. Il ancre des faits d'il y a soixante-dix ans dans le paysage actuel. L'expérience est marquante : entrer son adresse personnelle sur le site permet souvent de découvrir que des enfants ont été arrêtés tout près. A part la Corse, pas un département n'a été épargné.

Le projet, cependant, dépasse le cadre de la mémoire et de l'émotion. C'est aussi un outil permettant aux historiens de poser des hypothèses, de les tester, et de mettre en évidence certains phénomènes. A Paris, la cartographie montre ainsi qu'un quart des enfants arrêtés résidaient dans des îlots insalubres. On est loin de la mythologie antisémite sur les juifs richissimes.

source de l'information et cartographie : http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/02/15/une-carte-interactive-de-la-deportation-des-enfants-juifs-en-france_4366790_3224.html

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Un alignement de quinze pieux mis au jour

dim, 06/04/2014 - 10:16

AccueilInfoInfo La Roche sur YonUn alignement de quinze pieux mis au jour Mardi 11 mars 2014 05:40 

 

Les forts coefficients de marée et les tempêtes successives ont laissé apparaître sur la plage des pieux en bois, alignés et perpendiculaires au remblai, au niveau de la rue Jeanne-d'Arc. Enfoncés dans le sable, ils sont visibles sur environ 50cm de hauteur. « Une quinzaine ont été dénombrés et des trous laissent penser que certains ont été extirpés. Ils avaient été vus une première fois en 1979, à un moment où le sable est parti. Dans l'eau, ils sont protégés », explique Michel Vrignaud, vice-président de l'Association vendéenne de vidéo et d'archéologie subaquatique (AVVAS).

De quelle époque proviennent-ils? « C'est la grande question. Il faut être très prudent. Comme pour une enquête criminelle, des preuves nous seront apportées par une étude scientifique. » L'association est à pied d'oeuvre pour préparer le travail de datation au carbone 14. « Nous profitons du départ du sable. Il peut tout recouvrir du jour au lendemain. Nous prenons des mesures, entre autres la distance entre les pieux. La configuration du site nous donne aussi des indices importants. »

Une déclaration a été faite auprès des affaires maritimes. L'AVVAS a également averti la Direction régionale des antiquités sous-marines (Drasme), son organisme de tutelle. « Il nous guide, et de notre côté, nous sommes un peu sa sentinelle sur le terrain. » Les résultats de la datation devraient être connus dans plusieurs semaines. « Il s'agira ensuite de savoir à quoi ces pieux servaient. »

Ouest-France   Source de l'information et photographie : http://www.larochesuryon.maville.com/actu/actudet_-un-alignement-de-quinze-pieux-mis-au-jour_53511-2509910_actu.Htm
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