Archéologie poitevine

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Bienvenue sur le blog des amis de l'Association pour le Développement de l'Archéologie sur Niort et les Environs (ADANE) ! Actualités archéologiques, historiques et patrimoniales en Poitou-Charentes-Vendée et ailleurs.
Mis à jour : il y a 3 heures 57 min

Publications en ligne de Marie-Claude Bakkal-Lagarde

sam, 26/07/2014 - 14:27

Sur la page, lien ci-dessous, Marie-Claude Bakkal-Lagarde propose des articles en téléchargement

https://independent.academia.edu/MarieClaudeBakkalLagarde

Deux-Sèvres, La Crèche, aumônerie Saint-Jacques de la Villedieu du Pont de Vau 15ème siècle ( collection "Voir-Avoir-Savoir") Association pour le développement de l'Archéologie sur Niort et les Environs, 2013)   La représentation de la femme dans l'art paléolithique (publié dans le bulletin de la Société Historique et Archéologique du Val de Sèvre)             Le tissage à travers les époques dans le monde   Les gisants du Centre-Ouest de la France, bulletin de l' Association pour le développement de l'Archéologie sur Niort et les Environs, 2013 p 61 74   Regard sur la voie Poitiers, Les Sables d’Olonne selon l'Atlas de Trudaine (publié dans le bulletin de la Société Historique et Archéologique du Val de Sèvre)   L'apport de la prospection archéologique aérienne à la connaissance du rivage antique du golfe des Pictons (France)

 

 

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Reçu par mail

ven, 25/07/2014 - 20:23

Objet : S.E.R.P.E : JOURNÉES DE LA PRÉHISTOIRE 2014 aux Eyzies de Tayac-Sireuil


Bonjour,
Le fil d'infos du site de Préhistoire du Sud-Ouest a été mis à jour :
Cliquez sur le lien :S.E.R.P.E : JOURNÉES DE LA PRÉHISTOIRE 2014 aux Eyzies de Tayac-Sireuil

Bien cordialement,

Jean-Claude Rebière

Préhistoire du Sud-Ouest

 

 

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Angeac-Charente (16) : une vertèbre de stégosaure découverte

ven, 25/07/2014 - 09:00

Publié le 11/07/2014 à  11h46 , modifié le 11/07/2014 à 17h28 par

Découverte enthousiasmante pour l'équipe des chercheurs d'Angeac-Charente, qui vient d'entamer la cinquième saison de fouillles archéologiques sur le site charentais Premier jour de fouilles, premières découvertes enthousiasmantes pour l'équipe du chantier de fouilles d'Angeac-Charente. © Photo Lacaud Anne  

C'est la troisième vertèbre de stégosaure découverte sur le site d'Angeac-Charente, mise au jour mercredi, à l'issue de la première journée effective de fouilles, dont le chantier vient à peine de démarrer (cinquième saison de fouilles archéologiques).

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Une découverte étonnante et enthousiasmante pour l'équipe dirigée par Ronan Allain, paléontologue au Musuem d'histoire naturelle de Paris, et Jean-François Tournepiche, conservateur au musée d'Angoulême.

Déjà deux vertèbres de stégosaure, célèbre dinosaure herbivore ayant vécu à la fin du Jurassique, avaient été découvertes lors de précédentes fouilles. "Cette nouvelle vertèbre laisse présager qu'il y a peut-être l'individu en entier. Tous les espoirs sont permis", lâche Jean-François Tournepiche.

C'est ici qu'ont été mis au jour une vertèbre de stégosaure et des dents de sauropodes© Photo Lacaud Anne

Perspectives d'autant plus excitantes qu'il s'agirait du dernier représentant de la famille des stégosaures, qui s'est développée il y a 160 millions d'années (Jurassique supérieur). Les vertèbres découvertes en Charente appartiennent, elles, à un stégosaure ayant vécu bien plus tard, à savoir au Crétacé inférieur il y a 130 millions d'années.

Quant aux dents de sauropodes découvertes, elles complètent une collection découverte sur le site charentais,"" la plus belle série trouvée en France".

Seul chantier de fouilles de dinosaures en France, celui d'Angeac-Charente est passé à la postérité depuis qu'un fémur hors norme de sauropode (mesurant plus de 2 mètres) a été mis au jour en 2010.

C'est devenu aussi un chantier très médiatique qui attire très largement la presse. Les 6 et 7 juillet, une équipe de E=M6 est venue au tourner in situ. Et ce vendredi, c'est la journaliste de France Inter Sophie Becherel, qui a répondu à l'appel des dinosaures charentais.

Source de l'information et photographie : http://www.sudouest.fr/2014/07/11/angeac-charente-16-une-vertebre-de-stegosaure-decouverte-1612747-813.php

 

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Préhistoire atlantique par Grégor Marchand

jeu, 24/07/2014 - 09:00

Publication

Fonctionnement et évolution des sociétés     du Paléolithique au Néolithique

Éditions Errance, collection Les Héspérides   Avril, 2014 / 16 x 24 / 528 pages   ISBN 978-2-87772-567-5   prix indicatif : 35, 00€

Dolmens et menhirs si emblématiques de la France atlantique sont nés dans des sociétés paysannes, comme une solution à la fois technique et symbolique aux conflits et interrogations de ces communautés néolithiques.

En comprendre la nature et la formation impose de plonger très loin dans le temps, au coeur des groupes de chasseurs-cueilleurs installés depuis des millénaires en ces lieux. Les différentes formes des sociétés agricoles en Europe doivent beaucoup en effet aux peuples autochtones, qui ont su assimiler les règles de fonctionnement des différents espaces géographiques.

Cet ouvrage propose d'examiner cette genèse complexe en France atlantique, siège notamment des chasseurs-cueilleurs maritimes de la célèbre nécropole de Téviec dans le Morbihan. Les découvertes archéologiques les plus récentes et le bouillonnement actuel des recherches sur les environnements du passé offrent des éclairages originaux sur un processus qui démarre à la fin des temps glaciaires. Ces quelques millénaires connurent des changements naturels d'une intensité jamais égalée par la suite : renouvellement radical de la faune et de la flore, hausse du niveau moyen des océans, celle-ci d'une telle ampleur que le contour même des continents en fut bouleversé. L'Océan atlantique apparaît comme une composante essentielle de cette histoire. Sur un littoral en constante transformation, les groupes préhistoriques ont su extraire leur subsistance et développer des organisations économiques et sociales originales, en constante évolution. L'opposition entre les peuples de la terre et ceux de la mer, les réseaux d'habitats bien différenciés, les nécropoles aux rites si complexes, caractérisent les modes de vie lors de cette période d'incubation.

Le fonctionnement de ces sociétés peut enfin être esquissé, avec un recours raisonné aux comparaisons ethnographiques. Quelle était l'organisation de ces économies de chasse-cueillette? Quelles étaient les bases alimentaires et les pratiques de prédation ? Quelles distances parcouraient les hommes et les femmes au quotidien et sur un cycle annuel ? Combien d'individus occupaient la France au Mésolithique ? Que nous disent les nécropoles de Téviec, Hoëdic ou la Vergne de l'organisation sociale avant le Néolithique ?

Le panorama établi pour ces quelques millénaires cruciaux révèle toute l'originalité des économies et des sociétés qui ont investi les rivages atlantiques lors de la Préhistoire récente.

Blog de l'auteur : http://blogperso.univ-rennes1.fr/gregor.marchand/

Site   de l'UMR 6566:  http://www.creaah.univ-rennes1.fr/

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Lecture

mer, 23/07/2014 - 10:00
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Il est encore temps de s'inscrire :

mar, 22/07/2014 - 09:00

UISPP ‐ International Scientific Commission on Prehistoric Art

UISPP XVII World Congress (Burgos, 2014) 

http://www.burgos2014uispp.com/modules.php?name=webstructure&lang=ES&idwebstructure=6

UISPP

‐ Commission scientifique international de l'art préhistorique

Projet de Session pour le XVII Congrès Mondial UISPP (Burgos, 2014) :

Titre: Des nouvelles solutions pour des vieux problèmes: l'utilisation des nouvelles technologies pour la documentation et la conservation de l'art préhistorique

Coordinateurs: Roberto Ontañón, Luis C. Teira, Vicente Bayarri

Au cours des dernières années il ya eu une forte impulsion dans l'application des différentes techniques de collecte et de traitement des données graphiques à la documentation de l'art préhistorique. Rare est la démarche dans ce domaine disciplinaire qui ne comprend pas parmi ses procédures des relevés géodésiques avec du laser scanner et l'utilisation de différents outils de traitement graphique informatisé pour la documentation du patrimoine pariétal.

Cette explosion de technologie n'a pas été accompagnée, cependant, d’une réflexion théorique et méthodologique suffisante. Au contraire, il semble qu’on a établi une sorte de «boîte à outils» d'utilisation obligatoire et d'application généralisée dont les résultats, dans de nombreux cas, sont loin d'être pleinement satisfaisants.

La session a pour objectif de contribuer à ce réflexion à travers la présentation et la discussion de différents approches théoriques, méthodologiques et pratiques à cette partie de l'étude de l'art préhistorique, et pas seulement en ce qui concerne les aspects liés à la lecture et l'interprétation de cette expression culturel, mais aussi en relation avec la contribution des nouvelles techniques à la conservation de l'art rupestre.

 

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Paix pour Gaza - Peace for Gaza

dim, 20/07/2014 - 14:30

Naissance d'un logo

   

La forme circulaire

Le cercle symbolise la Terre. C’est le signe le plus commun et le plus universel. On le rencontre dans toutes les cultures et pour presque toutes les civilisations anciennes, il représente l'ordre cosmique.

L'ouroboros, le serpent ou dragon qui se mord la queue, se dévorant et renaissant éternellement de lui-même, est un symbole d'éternité et de la nature cyclique de l'univers. Il exprime l'unité de toutes les choses, qui ne disparaissent jamais mais changent de forme dans un cycle de destruction et de re-création.

Le cercle est également synonyme de la Roue de la Vie. Cette forme géométrique parfaite n'a ni début ni fin, ce qui en fait le symbole parfait pour l'éternité, la plénitude, l'infini, la continuité. Mais il est aussi le symbole des limites, de l'enfermement et des cycles renouvelés.

Pour les païens, le cercle représente l'unité, le cycle écologique Vie-Mort-Renaissance et la Roue de l'Année. Il est aussi un rappel de l'espace sacré qu'est le cercle magique et réaffirme que nous sommes interconnectés avec le Tout.

Le cercle qui nous est le plus familier est celui de l'alliance de mariage, qui symbolise à la fois une promesse d'amour éternel mais aussi de fidélité (à la fois éternité et limite).

Dans les expressions de tous les jours, lorsque quelque chose est passé par toutes les étapes pour revenir à son départ, on dit que "la boucle est bouclée". La famille est nommée "cercle familial", les groupes sociaux sont appelés "cercles d'amis".

Lorsque la solution apparente d'un problème crée un nouveau problème qui empêche de résoudre le premier, on parle de "cercle vicieux".

 

Les couleurs du logo

Elles se réfèrent à celle de la Grande révolte arabe de 1916 et représentent:
– Le triangle rouge pour la dynastie Hachémite de Mahomet
– La bande noire pour les Abbassides de Bagdad, une dynastie de califes sunnites arabes qui gouverna le monde musulman de 750 à 1258
– La bande blanche pour les Omeyyades de Damas, une dynastie de califes qui gouverna le monde musulman de 661 à 750
– La bande verte pour les Fatimides du Caire, une dynastie de califes qui gouverna de 969 et 1171

Cependant, la signification la plus fréquemment donnée par les palestiniens eux-mêmes est la suivante:
– Le rouge pour le sang des martyrs
– Le noir pour la Nakba, c’est à dire l’exode des Palestiniens, considérée comme une période noire de leur histoire
– Le blanc pour la pureté de cœur et le courage des Palestiniens
– Le vert pour la terre de Palestine

La colombe, d’après lithographie de La colombe bleue de Pablo Picasso du 28 décembre 1961, figure la paix. Ce symbole couramment utilisé pour représenter la non violence a son origine dans le récit du Déluge où Noé, sur son arche, sauve la totalité des espèces animales du monde.

Le signe de la fin du Déluge vient d'une colombe, portant un rameau d'olivier, annonçant l'arrêt des précipitations et le début de la paix sur Terre. Le rameau d'olivier ou parfois une simple branche verte est donc aussi un symbole de paix.

 

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Trois plumes de dinosaures fossilisées trouvées sur le chantier de la LGV

sam, 19/07/2014 - 11:32

Publié le 17/07/2014 à  15h36, modifié le 17/07/2014 à 16h29 par

Cette découverte près de Poitiers sur la LGV entre Tours et Bordeaux conforte l'idée que certains dinosaures étaient couverts de plumes et non d'écailles

Une des plumes fossilisées de dinosaure découverte lors de fouilles sur le chantier de la LGV Tours-Bordeaux, à Jaunay-Clan, près de Poitiers © Photo LISEA

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Des fouilles sur le chantier de la ligne de chemin de fer à grande vitesse (LGV) entre Tours et Bordeaux ont mis au jour un site de paléontologie aux fossiles très rares comme des plumes de dinosaures, a indiqué jeudi l'association qui a mené les recherches, Palaios.

Après deux ans de prospections et de fouilles dans les entrailles du chantier de la LGV entre Ste-Maure-de-Touraine (Indre-et-Loire) et Sauzé-Vaussais (Deux-Sèvres), l'équipe de paléontologues et de bénévoles de l'association Palaios a découvert en mai 2014 des restes de coléoptères, d'ailes d'une nouvelle famille de libellules et surtout trois petites plumes de duvet d'un petit dinosaure carnivore âgé de 100 millions d'années.

Ces plumes de dinosaures, dont des spécimens semblables avaient été découverts enfermés dans de l'ambre dans le Poitou, "couvraient les corps de dinosaures de petite taille, entre 0,80m et 1,20m de long", a expliqué Xavier Valentin, ingénieur paléontologue de l'université de Poitiers et responsable de Palaios. "Adeptes de la course, ils ne volaient pas mais couvaient des oeufs. Ce sont les ancêtres de nos oiseaux. Cette découverte incroyable conforte l'idée que certains dinosaures étaient couverts de plumes et non d'écailles", explique Xavier Valentin.

Une nouvelle espèce de dinosaure entièrement couvert de plumes, à la queue d'une longueur exceptionnelle et peut-être capable de voler, vient d'être identifiée parallèlement en Chine.

  • "Les plus anciens nénuphars connus"

Le site fouillé lors des travaux de la LGV dans la Vienne "est un site exceptionnel par sa concentration sur une période clé du crétacé supérieur, base de l'émergence des plantes à fleurs. Nous avons trouvé une flore très diversifiée", a ajouté Xavier Valentin, se félicitant également de la découverte d'un des plus anciens nénuphars connus.

Les trois plumes ont fait l'objet d'une publication auprès de l'Académie des sciences. Les fossiles collectés sur la commune de Jaunay-Clan, près de Poitiers (Vienne) en font "un gisement de référence" désormais considéré comme le troisième plus important site d'Europe pour cette période-là après celui de Hongrie et celui près de Tonnay--Charente (Charente-Maritime).

Ces fossiles collectés livreront tous leurs secrets après études menées par des chercheurs de l'université de Poitiers, de Rennes et de l'Institut royal des sciences naturelles de Bruxelles. Après un passage dans une exposition itinérante "Le rail du passé", actuellement à Poitiers, ils viendront enrichir les collections de l'université de Poitiers.

Source de l'information et photographie : http://www.sudouest.fr/2014/07/17/trois-plumes-de-dinosaures-fossilisees-trouvees-sur-le-chantier-de-la-lgv-1617948-726.php

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1914 : et Chenonceau devint un hôpital militaire

sam, 19/07/2014 - 10:24

Indre-et-Loire, Patrimoine, Chenonceau 

19/07/2014 05:46                                                                 Les poilus blessés, pour la plupart très gravement atteints, ont été soignés au château pendant toute la durée du conflit et jusqu'au 31 décembre 1918. - (Photo archives collection Menier)

A Chenonceau, une reconstitution rappelle qu’il y a cent ans, un hôpital militaire ouvrait pour les blessés du front. 2.254 poilus y furent soignés.

Dès le 2 août 1914, déclaration du conflit, Gaston Menier, industriel, sénateur de Seine-et-Marne, veut participer à l'effort national. Il propose au ministère de la Guerre d'aménager à ses frais un hôpital militaire temporaire, dans le château de Chenonceau dont il est le récent propriétaire, depuis le décès de son frère Henri, qui avait acquis la bâtisse en avril 1913.

Du chemin des Dames au château des Dames

Au château, Gaston Menier finance l'intégralité des dépenses pour y installer cet hôpital militaire dans les deux galeries qui surplombent le Cher. 120 lits sont disposés. Au rez-de-chaussée, une salle d'opération ultra-performante est équipée d'un des premiers appareils de radiographie à rayon X. Les murs sont blanchis, les locaux adaptés aux normes d'hygiène. Une pompe électrique fournit l'eau d'une source. Gaston Menier fait installer l'électricité et le chauffage « pour assurer une tiédeur agréable dans toutes les salles des blessés ». Son fils, Georges et sa belle-fille, Simone, organisent et surveillent le fonctionnement de l'hôpital. Au « château des Dames », Simone Menier, infirmière major, soigne les blessés sans relâche et collabore activement avec les médecins et les chirurgiens. Une tâche qu'elle assume jusqu'à la fermeture de l'hôpital militaire, le 31 décembre 1918. Si les médecins et infirmières sont payés par l'État, Gaston Menier prend en charge les installations et la nourriture. Il ouvre un second hôpital à Noisiel, près de Paris, siège de la chocolaterie Menier. Là arrivent les victimes évacuées des lignes de front quand Chenonceau recueille les grands blessés.

Pêche, promenade et jardinage

A Chenonceau, les soldatsqui le peuvent se promènent dans le parc, ou pêchent dans le Cher, d'autres s'adonnent aux joies du jardinage dans le potager pour varier les menus. Un phonographe diffuse de la musique et la voix des artistes du « Théâtre aux armées ». Cent ans après l'ouverture de cet hôpital militaire, le château vient d'ouvrir une installation-exposition dans la galerie des Dômes qui rend hommage à tous ceux qui ont permis de soigner, ici, 2.254 blessés, pendant les quatre années complètes de la Grande Guerre.

Château de Chenonceau, ouvert tous les jours, de 9 h à 20 h. Accès à la galerie des Dômes inclus dans le droit d'entrée. 9,50 €et 12,50 €. Infos : www.chenonceau.com

Pascal Landré Source de l'information et photogarphie  : http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Loisirs/Patrimoine-tourisme/n/Contenus/Articles/2014/07/19/1914-et-Chenonceau-devint-un-hopital-militaire-1988921
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Bande de Gaza, destruction militaire du consulat de France.

sam, 19/07/2014 - 07:24

Le consulat de France a Gaza a été détruit par des tirs.

http://medias-presse.info/israel-detruit-sciemment-la-residence-du-consul-de-france-a-gaza-on-attend-toujours-les-protestations-officielles/13061

Rappelons que l'image de la France, de la langue française sont véhiculés par les ambassades et consulats dans le monde, ceux-ci organisent divers manifestations culturelle.

Voci un aperçu du consulat de France de Gaza avant sa destruction : http://www.consulfrance-jerusalem.org/L-Institut-Francais-de-Gaza

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La Roche-sur-Yon. Une œuvre d'art de 200 000 euros à la poubelle

ven, 18/07/2014 - 17:08

Pays de la Loire, La Roche-sur-Yon                                  

 
  • La fameuse  colonne Chromointerférente de Carlos Cruz-Diez. | Fondation Cruz Diez
  Une oeuvre d'art de Carlos Cruz-Diez, estimée à 200 000 euros, a été envoyée chez un ferrailleur. Un sort décidé au nom de la sécurité.

Elle était là, depuis 1972. Installée à l'entrée du collège des Gondoliers, la colonne de six mètres de haut, faite de verre, d'acier et de couleurs, faisait partie du patrimoine yonnais.

Faisait, car l'œuvre de l'artiste Carlos Cruz-Diez a tout simplement été envoyée chez un ferrailleur, vendue au poids, pendant les vacances de Pâques. Une destruction décidée par le conseil général, pour des raisons de sécurité liées à l'état de l'œuvre.

Estimée à 200 000 €

Si l'usure de la "Colonne Chromointerférente" est admise de tous, la destruction ne passe pas inaperçue. Car le travail de Carlos Cruz-Diez, plasticien de la lumière, fait office de référence dans le domaine de l'art cinétique. "C'est un artiste reconnu mondialement", avance Didier Soulas, galeriste yonnais. Ce dernier pense que l'œuvre détruite valait autour de 200 000 €.

Gêné aux entournures, le conseil général assure que cela "ne se reproduira plus". Les services viennent d'entamer un inventaire exhaustif des œuvres d'art présentes dans les collèges. De plus, le Département "s'engage à commander une nouvelle œuvre pour l'établissement, de même que pour les collèges qui seront prochainement construits en Vendée".

 

Source de l'information et photographie : http://www.ouest-france.fr/art-la-roche-une-sculpture-la-poubelle-2703100

Réponse de l'artiste : http://www.ouest-france.fr/art-la-roche-sa-sculpture-jetee-lartiste-carlos-cruz-diez-reagit-2705329

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Un morceau de la Bastille sort de 224 ans de sommeil

ven, 18/07/2014 - 15:07

Deux-Sèvres, Niort, Patrimoine

18/07/2014 05:46                                            Mathieu Bordes, devant le morceau de Bastille reçu à Niort en 1790. Ce témoin de l'histoire, un temps égaré, a été retrouvé en 1881 dans le jardin d'une maison de la place de la Comédie.

Hier, le musée d’Agesci a exceptionnellement sorti de ses réserves la pierre d’un cachot tirée de la démolition de la fameuse prison. Histoire pas banale.

Un beau jour de 1790, trois caisses bleues en provenance de Paris arrivent à Niort. A l'intérieur de l'une d'elles, un morceau de la Bastille. Un cadeau. Pour « propager le mythe lié à la démolition de ce qui était devenu le symbole de l'arbitraire de la monarchie absolue », explique Mathieu Bordes, au musée d'Agesci.

Cette pièce historique rare, le musée l'a sortie exceptionnellement de ses réserves hier dans le cadre de « L'art au menu », visite guidée de 30 minutes qui chaque troisième jeudi du mois, à l'heure du déjeuner, fait découvrir au public une pièce de collection.

22 mois de chantier

Cette pierre-là, en calcaire, sortie d'un cachot de la Bastille, revient de loin : elle avait été égarée, et on l'a redécouverte par hasard en 1881 dans le jardin d'une maison niortaise place de la Comédie. Tout le monde connaît la Bastille. Ou croit la connaître. Une prison à la fois politique, sociale et religieuse. On connaît moins l'incroyable histoire de sa démolition, chantier titanesque de 22 mois, achevé le 21 mai 1791, et l'histoire non moins surprenante de Pierre-François Palloy. Pierre-François Palloy, aujourd'hui, serait le roi de la pub et de la com. Il a inventé les produits dérivés et le merchandising avant l'heure. Architecte-entrepreneur, il s'est porté candidat pour démolir la Bastille. Il transforme le chantier en fabrique à souvenirs : avec le fer des chaînes, il forge des centaines de médailles souvenirs, la pierre sert à faire des encriers, des presse-papiers, des bonbonnières. « Avec des pièces de marbre a été fabriqué un jeu d'échecs pour le fils du roi. Pierre-François Palloy est allé jusqu'à faire tailler des répliques miniatures de la forteresse dans les pierres de la Bastille, qu'il a offertes gracieusement à chacun des 83 départements français qui venaient d'être créés », raconte Mathieu Bordes. C'est dans ce cadre que les Deux-Sèvres reçoivent la fameuse pierre. Elle porte l'empreinte (aujourd'hui disparue) de la main de Louis XVI. On y a gravé des extraits de la Déclaration des droits de l'homme.

Avec des bouts de Bastille on a fabriqué bonbonnières ou presse-papiers

Expert en mise en scène, Pierre-François Palloy dépêche avec les caisses un « apôtre de la liberté », chargé de lire des discours contre le despotisme. Il semble bien que le démolisseur n'ait tiré aucun profit financier de son opération de communication. Il a fait le buzz en son temps. S'il a voulu passer à la postérité, c'est raté. A Niort, il nous reste tout de même de lui ce rectangle de calcaire en forme de page d'histoire.

nr.niort@nrco.fr

Yves Revert Source de l'information et photographie : http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Loisirs/Patrimoine-tourisme/n/Contenus/Articles/2014/07/18/Un-morceau-de-la-Bastille-sort-de-224-ans-de-sommeil-1987849
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Musée de Civaux, animation

ven, 18/07/2014 - 09:00

Bonjour,

Nous organisons le dimanche 3 août une journée d’animations sur l’époque gauloise : c’est le temps fort de l’été pour le Musée archéologique de Civaux.

Dimanche 3 août,10h-18h Journée d’animation

A la rencontre des Gaulois

10h-18h — place du village - Civaux

Démonstrations d’artisanat avec les Gaulois d’Esse (forge, sculpture, frappe de monnaies, poterie, vannerie...) 

Temps forts : démonstrations de combats (Gaulois d’Esse) et spectacles musicaux avec l’Ensemble Bardos 

En relation avec l’exposition « Les Gaulois sont là ! artisanat et vie quotidienne ». 

Toutes les activités sont en entrée libre et gratuite. 

Journée dans le cadre du Festival de la Trace aux gestes -13.07 au 3.08

Au plaisir de vous rencontrer lors de cette journée.

Cordialement,

Hélène CROUZAT

responsable du musée archéologique de Civaux

Musée archéologique de Civaux

30 place de Gomelange

86320 Civaux

Tel : 05.49.48.34.61

E-mail : musee.civaux@orange.fr

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Dans la charte "Tous photographes !"

lun, 14/07/2014 - 11:40

Le Point.fr - Publié le 11/07/2014 à 12:02 - Modifié le 11/07/2014 à 22:49

Dans la charte "Tous photographes !" le ministère édicte des règles de bon sens pour concilier plaisir de la photographie et respect des oeuvres.

Pas de flash, partage autorisé sur les réseaux sociaux, respect des autres visiteurs... Un rappel plutôt utile et efficace de vos droits de "visiteur-photographe".

À l'heure du selfie-roi et de l'équipement toujours plus important en smartphones des visiteurs, il était nécessaire de clarifier les règles en matière de photographie dans les musées. C'est désormais chose faite, grâce à la publication lundi par le ministère de la Culture et de la Communication d'une charte qui précise une série de bonnes pratiques à respecter. Intitulé "Tous photographes !" ce document énonce de façon plutôt claire ce que l'on peut faire et ne pas faire dans les établissements patrimoniaux. Le ministère affirme que "cette charte sera appliquée dans les musées et monuments nationaux et pourra inspirer les autres établissements culturels". Les réseaux sociaux adoubés

Règle numéro un : pas de flash. Une interdiction qui sert autant à protéger les oeuvres - surtout les tissus et les dessins - qu'à préserver la tranquillité des autres visiteurs. Règle numéro deux (de bon sens) : le visiteur-photographe "veille à ne pas porter atteinte à l'intégrité des oeuvres exposées", c'est effectivement bien le minimum ! La troisième règle autorise la diffusion des photos et des vidéos sur les réseaux sociaux, à condition de respecter la législation en vigueur - soit, la plupart du temps, ne pas faire un usage commercial de ces clichés.

Chaque établissement devra aussi proposer des "reproductions numériques de ses collections", une avancée pour l'ouverture et le partage des données publiques culturelles. Les deux derniers points suivent là encore une certaine logique : il faut demander une autorisation pour ramener du matériel supplémentaire - type pieds de caméra -, ainsi que pour prendre en photo un membre du personnel. Bref, un rappel sommaire et efficace de vos droits dans ce qui fait partie, après tout, du patrimoine public.

Source de l'information : http://www.lepoint.fr/culture/le-ministere-de-la-culture-libere-la-photo-dans-les-musees-11-07-2014-1845343_3.php

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Le musée au centre des attentions

sam, 12/07/2014 - 09:00

Deux-Sèvres, Rom

11/07/2014 05:31                                                                 M. Mazin, Delphine Batho, Pierre Lambert, Yves Debien, Ludovic Malécot, M. Pichon.

Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, s'est rendue, en compagnie de Pierre Lambert, préfet, et des élus de la nouvelle communauté de communes du Mellois, sur la commune de Rom, afin d'évaluer le potentiel du musée et prendre connaissance de toutes les opportunités qui peuvent en découler. La visite guidée du musée leur a été faite par son directeur, Ludovic Malécot, qui a expliqué la place prépondérante qu'avait jadis la commune de Rom, dont l'ancienne bourgade s'étendait sur 40 hectares et, se trouvant sur le passage romain qui allait de Poitiers à Saintes, était un lieu de commerce très fréquenté, ce qui explique les nombreuses découvertes archéologiques venant de tout l'empire romain faites dans ce secteur. Ce musée doit sa création à la volonté de bénévoles qui sont à l'origine de sa création en 1999. Les élus sont ensuite allés visiter la salle informatique de l'école communale, à qui le musée a déjà proposé de nombreuses activités gallo-romaines dans le cadre du nouvel aménagement de la semaine scolaire. Le musée se veut ouvert à tous et en particuliers aux enfants et c'est pour cette raison que dans chaque salle, devant chaque vitrine, les explications leur sont données sous forme de bandes dessinées beaucoup plus parlantes pour les plus jeunes. Le samedi 9 et le dimanche 10 août, à l'occasion des 15 ans du musée, une reconstitution historique proposant de nombreuses activités se déroulera sur la commune de Rom.

Source de l'information et photographie : http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Communes/Rom/n/Contenus/Articles/2014/07/11/Le-musee-au-centre-des-attentions-1981290

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L'été en Vendée. L’abbaye de l’île Chauvet est rouverte à la visite

jeu, 10/07/2014 - 08:44

Vendée, Bois-de-Céné                     -         06 Juillet          

 
  • La façade de l’église abbatiale avec son portail à cinq voussures en arc brisé. | Ouest-France.
  Le site, bâtit au Moyen Âge, a rouvert ses portes au public pour l'été.

À l'origine, l'île Chauvet est un îlot rocheux dans la baie de Bourgneuf qui fut choisi par les moines bénédictins de l'Absie-en-Gastine pour y édifier leur abbaye vers 1130. Ces derniers vont construire des digues et assainir les marécages voisins en les transformant en prairies et marais salants qu'ils vont exploiter.Maintes fois saccagé et pillé au cours des siècles, cet ancien monastère, classé aux Monuments historiques, conserve encore de beaux éléments architecturaux. De l'église abbatiale de style roman, on peut admirer un magnifique portail à cinq voussures en arc brisé.

Ce lieu si chargé en histoire est un site privilégié pour les artistes qui, à l'invitation des propriétaires, profitent de l'été pour y exposer leurs œuvres. Cette année, on peut y découvrir le talent de peintre de Jacques Charles Ligoureaud, apôtre du Nouveau réalisme figuratif, et celui de sculpteur du Cénéen, Félicien Forré, avec ses statuettes en argile cuite et patinée.

L'abbaye est ouverte tous les jours, sauf le samedi, de 14 h à 18 h. Tarif : 4,50 € ; gratuit pour les enfants de moins de 10 ans ; groupe (à partir de 10 personnes) : 4 €. Visites guidées sur réservation au 02 51 68 13 19.

L'abbaye se prépare aussi pour la 8e édition de son festival musical, qui aura lieu du 8 au 16 août.

Informations, tarifs et réservations sur le site : www.terres-ile-chauvet.fr et par téléphone au 07 71 15 88 31, du lundi au vendredi de 9 h à 13 h et de 18 h à 21 h, et le samedi, de 9 h à 13 h ; et à l'office de tourisme du Pays de Challans (tél. 02 51 93 19 75).

Source de l'information et photographie : http://www.ouest-france.fr/lete-en-vendee-labbaye-de-lile-chauvet-est-rouverte-la-visite-2681374

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La Nature pour passion

mer, 09/07/2014 - 09:00
Exposition 26 avril au 31 août 2014

Le Conseil général présente à l’Historial de la Vendée, La Nature pour passion. Une nouvelle exposition qui évoque les travaux d’érudits ou de scientifiques qui ont consacré leur vie à l’étude et à l’observation du patrimoine naturel. Le public est invité à les suivre pas à pas dans leurs surprenantes découvertes et leurs inlassables collectes. 

La Vendée est une zone naturelle tampon entre le Nord et le Sud de la France, d’où la présence d’espèces que l’on trouve habituellement dans des régions bien plus éloignées. La conjonction d’un climat agréable et d’un sol varié entraîne une biodiversité typique, intéressante pour les spécialistes. De nombreux naturalistes, originaires de Vendée ou non, l’ont étudiée, arpentée et classifiée sa faune, sa flore, ses minéraux et la nature de ses sols.

Qu’ils soient collecteurs anonymes, souvent autodidactes, ou savants reconnus membres des plus grandes institutions scientifiques, ils sont incroyablement nombreux à s’être passionnés, depuis des siècles, pour la nature de la Vendée.  

L’ensemble de la muséographie se décline autour d’un parcours très coloré, matérialisé par un cheminement au sol.   

Le parcours est ponctué par des séquences audiovisuelles qui mettent en scène les naturalistes les plus emblématiques, ainsi que par un film spécifique dédié à Georges Durand

Enfin, une attention particulière est apportée à la médiation afin de faire passer des notions parfois complexes. En effet, un niveau de lecture ludique accompagne chaque grand texte, déclinant le discours sous forme de personnages illustrés qui dialoguent entre eux à la manière d’une bande dessinée. Au centre de chaque espace, des îlots de médiation proposent aux visiteurs des activités basées sur l’observation et la manipulation.

 Le parcours de l’exposition se déroule en six grands thèmes structurés par une approche des disciplines. Ainsi, après une introduction consacrée aux naturalistes pluridisciplinaires, les visiteurs sont invités à faire connaissance avec les découvertes des astronomes, géologues et paléontologues, botanistes et zoologues en lien avec la Vendée. Dans l’esprit d’une galerie de portraits, chaque naturaliste est évoqué par sa photographie, sa biographie et ses collections les plus remarquables. Le dernier espace est dédié à la diffusion des connaissances via l’enseignement des sciences de la nature.

L’ambition de cette exposition est non seulement de présenter une discipline et une démarche peu connues du grand public mais aussi de mettre ou remettre en avant quelques-unes des personnalités qui ont marqué cette histoire et fait avancer la science. Les collections présentées évoquent leurs travaux et recherches depuis l’Epoque Moderne et notamment au XIXe siècle.

Plus d'informations : http://historial.vendee.fr/fiche_programmation.aspx?id=381

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Culture. Le musée de l'abbaye Sainte-Croix rouvre

lun, 07/07/2014 - 09:00

  Les Sables-d'Olonne - 04 Juillet          

 
  • Gaëlle Rageot-Deshayes, conservatrice, propose une exposition estivale consacrée à l'art brut. | Ouest-France

Après plus de cinq mois de travaux d'accessibilité, le Masc entame ce samedi sa saison estivale. Avec deux nouvelles expositions et de nombreuses animations.

Après cinq mois de travaux, le musée de l'abbaye Sainte-Croix rouvre ce samedi. La fermeture du musée n'était pas uniquement liée à la construction de la croisée culturelle, qui ne sera livrée que mi-juillet. Les travaux concernaient l'accessibilité des établissements recevant du public aux personnes handicapées.

Musée de l'abbaye Sainte-Croix, rue de Verdun. Ouvert de 13 h à 19 h (horaires d'été), tous les jours à partir de ce samedi, sauf lundis et jours fériés. Tarifs (jusqu'au 31 août) : 5,10 €, 2,55 €, gratuit 1er dimanche du mois et moins de 18 ans. Contact : 02 51 32 01 16, musee@lessablesdolonne.fr, www.lemasc.fr.

Source de l'information et photographie : http://www.ouest-france.fr/culture-le-musee-de-labbaye-sainte-croix-rouvre-samedi-2675448

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Présentation des fouilles sur la LGV SEA

lun, 07/07/2014 - 09:00

Afin de  présenter les premiers résultats des  fouilles archéologiques menées en  Indre-et-Loire sur le tracé de la LGV  SEA Tours-Bordeaux, le Service  Régional de l’Archéologie de la DRAC Centre organise un cycle de conférences dans les communes du tracé, du 3 juin au 17 juillet 2014.

A  Marigny-Marmande, mardi 8 juillet à 20h, salle des fêtes,  fouilles menées sur les sites de la Perrière et de Psé

http://www.lgv-sea-tours-bordeaux.fr/theme/archeologie/2

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