Historique

Quelques dates importantes :

1984

  • Première réunion informelle entre quatre bibliothèques (Centre Pierre-Paris de Bordeaux, Centre de recherches archéologiques de Valbonne, Maison de l’Orient méditerranéen – MOM – de Lyon et le Centre d’histoire ancienne de Besançon).
  • Leurs fonds informatisés, depuis 1975 pour certains, furent mis en commun (premier catalogue collectif), puisqu’aucun Bulletin signalétique, ni base de données de l'INIST n'existaient dans ce domaine.
  • L'idée de départ était de réunir des centres de recherches sur l’Antiquité utilisant le même logiciel (Texto de Chemdata), sans qu’un autre système soit imposé autoritairement.
  • Un format minimal de compatibilité a été établi avec un champ unique pour les mots-clés.
  • Le réseau FRANTIQ a été créé et signifié Fichiers de Recherche sur l’ANTIQuité.

1987

  • Le catalogue de FRANTIQ est disponible sur le SUNIST (serveur de l’Education nationale à l’Isle-d’Abeau). La base est interrogeable par Minitel avec le 3615 et le 3614.
  • Les thématiques des producteurs sont affirmées.
  • Une documentaliste est rattachée à FRANTIQ et la "cellule de pilotage" est créée.
  • La structure des thesaurus et leur acronyme PACTOLS sont inventés.
  • Les notices de catalogage sont normalisées (Unimarc) dans deux applications TEXTO, puis TEXTOW et CDS/ISIS, puis WinIsis avec mise en place de formations dans les bibliothèques-partenaires.

1988

  • Un audit est réalisé par le groupe « Réseau – bibliothèques » (Jean Bourdon, Gilles Dagand, Alain Degenne et Antoinette Hesnard, sous la responsabilité de Lucie Fossier), audit commandité par le Département des SHS du CNRS. Il conclut au maintien de l’entreprise, à la prise en charge de son financement par la direction scientifique du Département SHS et à l’ajustement du réseau des producteurs à la définition restreinte de l’archéologie des temps anciens.

1988-1989

  • La cellule de pilotage a pour but de faire respecter des normes et formats de catalogage (Unimarc) et de développer le thesaurus. Un logiciel (Thesauplus de Progiplus) est donc choisi pour ses possibilités de multilinguisme.
  • Les structures d’accueil des produits de FRANTIQ sont définies : CCI ou catalogue collectif indexé (sous deux modules : un simplifié et un complet), ETS ou Ensemble Thématique Signé (bibliographies de chercheurs ou thématiques signalées par des chercheurs ou laboratoires) et IMAGES (bases de données d’images soit numériques soit résultats de scans de tables de sommaires).
  • Une politique d’instrumentation est également définie : développement d’outils d’accès à l’information, réseau internet, programme d’interrogation de type WAIS, etc.
  • Une première esquisse sur le contenu du thesaurus PACTOLS (Anthroponymes, Chronologie – création de commissions en fonction des périodes –) fait l’objet d’un consensus entre les partenaires.

1990

  • De nouveaux producteurs rejoignent le réseau : Centre Camille-Jullian d’Aix, Direction des Antiquités historiques de Rhône-Alpes, Centre universitaire européen pour les biens culturels de Ravello.
  • Les partenaires du réseau établissent une première répartition du dépouillement des revues. Ils s’attachent à l’harmonisation des données, puis à la montée en puissance du catalogue et des outils.
  • Le réseau se dote d’un "Manuel des producteurs" et le diffuse.
  • Pour diverses raisons, le SUNIST décide l’arrêt de l’hébergement de nos bases de données.

1991

  • Après une vaine intervention auprès du Comité d'orientation des moyens informatiques (COMI) du CNRS, il nous est proposé un hébergement au centre de calcul de Strasbourg-Cronenbourg. Les données sont rechargées sur le serveur. Se pose également la question de l’avenir de TEXTO 4, plutôt incertain.
  • Le Tome 2 du Manuel des producteurs est publié : 3 fascicules sur les PACTOLS.
  • Un nouveau producteur rejoint le réseau : le musée des Antiquités nationales.

1992

  • L’hébergement au centre de calcul de Strasbourg-Cronenbourg est arrêté.

1993

  • Les bases de données de FRANTIQ passent sur le serveur de l'Université de Lyon II avec les moteurs WAIS et W3-Xmosaic sur Internet. C’est le premier site internet de FRANTIQ.

1994

  • Le département SHS du CNRS demande une expertise à A.-M. Guimier-Sorbets, spécialiste de bases de données sur les mosaïques, enseignante à Paris X. Son rapport approuve les avancements significatifs et demande l’existence d’un Comité scientifique indépendant des producteurs. Une demande doit être faite auprès du Comité de l’archéologie.
  • Le Tome III du "Manuel des producteurs" sur les notices de catalogage et leurs applications informatiques est publié.
  • L’accès aux bases de données est ré-ouvert sur Minitel par 3615 FRANTIQ (accès public) ou 3614 FRANTIQ (pour les Professionnels).
  • Onze producteurs alimentent en différé le catalogue commun.

1995

  • Les bases de FRANTIQ sont accessibles par Wais, minitel, SIAM internet.
  • Un projet de GDR FRANTIQ est refusé par le département SHS du CNRS, ainsi qu’un Centre de Ressources Thématiques à Lyon.
  • Les limites du logiciel gérant le thésaurus PACTOLS ayant été atteintes, un transfert de logiciel est réalisé vers DIXIT (appelé aussi ThesoTexto) de Chemdata.

1996

  • Dans une nouvelle expertise du réseau, une demande a été faite pour que le Comité scientifique de FRANTIQ, soit le Comité de l’archéologie (inter ministère).
  • Sur le serveur de Lyon II, le moteur de recherche SILEX (Système d’Indexation LEXical réalisé pour FRANTIQ, puis objet d’une start-up) est implanté. Ce nouveau moteur a permis de réunir les deux formats (simplifié et complet) du catalogue sous un unique format complet.

1997

  • Le deuxième site internet "http://frantiq.mom.fr" de FRANTIQ est créé avec interrogation directe par les PACTOLS en ouvrant et déroulant des listes hiérarchiques.
  • Une actualisation des informations et la présentation des thesauri évolutifs sont réalisées en ligne.
  • 107 258 références du catalogue collectif sont interrogeables, ainsi que les tables de la revue Paléorient, et des bibliographies spécialisées de chercheurs.

1998-1999

  • Mise en place d’un module d'interrogation en Z39.50 ; 134 000 références sont interrogeables.
  • Les producteurs passent au catalogage sur Winisis.
  • Suite au rachat de Chemdata par CINCOM, nous nous interrogeons sur le devenir de TEXTO et sur les nombreuses applications propres à FRANTIQ.

2000

  • Les producteurs se réunissent à Nanterre.
  • En novembre, un informaticien – Miled Rousset – en CDD niveau IE, est engagé à la MOM (Lyon) pour s’occuper des réseaux documentaires.

2001

  • FRANTIQ reste au plus près des innovations informatiques avec l’amélioration du moteur de recherche Silex en Silexml et une nouvelle présentation du site (3e site).
  • FRANTIQ est présenté aux Journées ADBS « Réseaux documentaires en archéologie » aux Eyzies de Tayac en Dordogne (28 septembre).
  • 154 394 références sont indexées,  localisées et sont interrogeables en ligne.
  • Une demande de rattachement d'un deuxième documentaliste est faite : 1 IE (depuis le 1.11.2001) est intégré sur concours externe, Arnaud Contentin.

2002

  • L’interface Web est refondue. Un cahier des charges est rédigé pour le changement de progiciel SIGB (Système Intégré de Gestion de Bibliothèque) et plusieurs SIGB sont étudiés. La base de données du CCI  est accessible via le protocole Z39.50.
  • FRANTIQ avec ses PACTOLS participe au montage d’un projet européen « Accès multilingue au Patrimoine » (AMP), dans le cadre du 6e PCRD, sur une ébauche de concordance de vocabulaire spécifique et de thésaurus.

2003

  • Départ de Bruno Helly, administrateur fondateur de FRANTIQ, remplacé par un trio : Frank Braemer (CEPAM, Valbonne), Pierre Rouillard (MAE René Ginouvès, Nanterre) et Bernard Geyer (MOM, Lyon).
  • Le moteur de recherche change pour MySQL et permet d’interroger 188000 références indexées et localisées.
  • Suite à l’échec du projet européen AMP et avant de relancer un projet international, un rapprochement avec d’autres bases nationales semble primordial ; ainsi des rencontres avec les  documentalistes puis des chercheurs du BAHR (Bulletin Analytique d’Histoire Romaine, Strasbourg) et des bases Préhistoire, archéologie et histoire des religions de l'INIST sont initiées.

2004

  • Préparation et début du projet DAPHNE (ACI sur 3 ans du réseau des MSH). DAPHNE donne accès à 3 bases nationales, à travers un guichet unique et grâce à une base terminologique de concordance des vocabulaires.
  • Poste d’IE informaticien à Lyon (intégration du CDD, Miled Rousset, sur concours externe), le 1er décembre.

2005

  • Les SIGB propriétaires étant hors de prix pour l’achat et la maintenance, une recherche est effectuée du côté des logiciels libres ; le choix se porte sur Koha et la commande se fera sur les crédits de Paris X-Nanterre.
  • En décembre, le documentaliste Arnaud Contentin obtient une nouvelle affectation.
  • Pour le projet de guichet DAPHNE, le recours à un CDD informaticien ayant été infructueux, un appel d’offre PUMA a été lancé pour un prestataire externe afin de réaliser le portail final selon un cahier des charges détaillé.

2006

  • Une migration des données dans le logiciel libre KOHA a été achevée en octobre : réel SIGB permettant le catalogage partagé (2 pour débuter). Nous bénéficions de l’aide d’un CDD documentaliste pendant 9 mois pour l’intégration des données de la Bibliothèque d’archéologie de Nanterre et des données en attente des autres producteurs ainsi que pour la réunion des bases de données de chercheurs (Tables de revues et Rapports de fouilles) : 250 000 références sont ainsi disponibles en ligne sur internet (OPAC Koha).

2007

  • FRANTIQ compte 16 producteurs et 282 176  références. Un des administrateurs, Pierre Rouillard, prend la responsabilité « primus inter-pares » de la fédération FRANTIQ. Nous demandons à avoir un budget régulier. En avril, un nouvel IE documentaliste, Nathalie Le Tellier-Becquart, est recrutée à mi-temps sur le programme FRANTIQ. Le thésaurus PACTOLS est enrichi et se rapproche des indexations de l’INIST et du BAHR de Strasbourg.
  • De nouvelles démarches sont engagées auprès de l’ABES pour permettre une visibilité du CCI de FRANTIQ dans le SUDOC. Malgré l'aide du département SHS du CNRS et de l’appui du réseau des Maisons des Sciences de l’Homme, des problèmes restent en suspens pour réaliser ce projet : le type de contrat et l’intégration des PACTOLS dans le SUDOC.
  • Dans le prolongement de DAPHNE, l’UMS 844 (aujourd’hui USR 3225) dépose un dossier de projet franco-allemand à l’ANR et Deutsche Forschungsgemeinschaft (DFG) : ce projet est déposé conjointement avec le Deutsche Archäologische Institut de Berlin.
  • Dans les appels à projets innovants du TGE Adonis, FRANTIQ propose le projet IdR2D qui consiste, pour la partie financée, à tester la transformation du thesaurus PACTOLS en ontologie.

2008

  • Bernard Geyer est remplacé par Rémy Boucharlat à la tête de la MOM.
  • Depuis mars, la documentaliste IE, Nathalie Le Tellier-Becquart, est passée à 35 % pour FRANTIQ.
  • Deux stagiaires en Master 2 ont travaillé : l’une sur la refonte du site Web (réalisation d’une enquête et d'un cahier des charges), l’autre sur la faisabilité de la transformation en ontologie des PACTOLS.
  • Le CCI de Frantiq migre vers la version 3 de KOHA. Frantiq participe au test de la v3 et apporte des modifications au SIGB.
  • Des formations à l’utilisation de Koha sont dispensées aux partenaires.
  • 5500 nouvelles références sont introduites en catalogage partagé par 7 producteurs et 8000 autres par transfert de données.
  • Thesaurus PACTOLS : Le passage en ontologie (Projet innovant du TGE Adonis) est réalisé sur les objets mobiliers.
  • Le logiciel OpenTheso (et sa version publique OpenThesoWeb) gérant le thésaurus est amélioré et rendu inter opérable avec un export en format SKOS (financement par le TGE Adonis).
  • Site web : Un cahier des charges a été réalisé pour la transformation du site Internet actuel en site web collaboratif, et recherche des solutions avec des logiciels du domaine du libre. A la faveur de cette refonte, une nouvelle charte graphique et des logos ont été réalisés par un CDD graphiste de l’USR 3225 (Hélène Waweru).

2009

  • Une recherche permanente est faite sur les possibles évolutions de l’offre documentaire vers le texte intégral : un accord a été passé entre Persée – Programme de publication électronique de revues scientifiques en SHS – et FRANTIQ.
  • Des tests d’indexation semi-automatique sont en cours pour améliorer le travail des documentalistes.
  • FRANTIQ change de prestataire pour la maintenance du SIGB et son amélioration.
  • Le premier projet avec le TGE ADONIS se termine. Nous participons au second appel d’offre par l’insertion de FRANTIQ dans le Consortium «Référentiels» : il s’agit de réaliser la traduction des PACTOLS en allemand et en espagnol et de mettre à jour les versions anglaises et italiennes. Site Web en cours de finalisation. En juin et juillet nous avons dû affronter deux crash-disk des serveurs de FRANTIQ en raison du système électrique et de la climatisation défectueux de la MOM.
  • Une relance du partenaire allemand n’a pas abouti pour monter un projet européen, mais de nouvelles possibilités sont recherchées.

2010

  • Création du GDS 3378 FRANTIQ, Groupement de Services auprès de l'INSHS du CNRS, en date du 1er janvier. Ce GDS est doté d'un budget déterminé pour 2 années. Cette institutionnalisation permet d'établir des conventions avec les partenaires non CNRS.
  • L'assemblée générale de septembre 2010 permet de valider les membres du Conseil scientifique, la directrice adjointe, les Groupes de travail. Un travail collaboratif peut débuter.

2012

  • 1e convention avec la Sous-direction de l'archéologie pour l'intégration des bibliothèques des Services régionaux de l'archéologie dans le CCI
  • En décembre, départ en retraite de B. Lequeux, remplacée pour la direction du GDS par B. Nouvel.

2013

  • En septembre, arrivée de E. Magnière à la MAE sur détachement, en charge du suivi des imports et de l'administration documentaire du CCI
  • Préparation de la demande de renouvellement du GDS. Révision des procédures de migration
  • OpenTheso est choisi par la TGIR HumaNum comme outil pour la normalisation en SKOS de ses référentiels

2014

  • Le GDS3378 FRANTIQ est reconduit pour 4 ans avec 38 partenaires (unités CNRS, services du ministère de la Culture et de la communcation, services des collectivités et autres établissements publics en archéologie). 1e réunion du Conseil scientifique, indépendante de l'Assemblée générale
  • FRANTIQ est partenaire du programme européen d'infrastructure pour l'archéologie Ariadne (link is external) dans le cadre du groupe sur la normalisation et le mapping des vocabulaires spécialisés
  • Etablissement des cahiers des charges pour l'amélioration de l'interface publique du catalogue et pour la rénovation du site internet
  • Améliorations de la version3 de OpenTheso et traduction en arabe des PACTOLS avec le soutien du Consortium MASA, Mémoire des archéologues

2015

  • Lancement du projet de rénovation de l'OPAC avec la préparation d'un nouveau portail documentaire basé sur le CMS Drupal.
  • Livraison de la version 4 de OpenTheso et dépôt du code source du logiciel sur la forge GitHub
  • Relance de la coopération avec l'Inist pour l'alignement de la branche Lieux de PACTOLS avec Géonames